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dimanche 28 septembre 2008

Dans la forêt…

Un samedi, il y a une quinzaine de jours, Annie était là pour quelques jours, le temps d’un passage éclair entre ses belles expéditions en Amérique Latine. Alors plutôt que les traditionnelles retrouvailles autour d’un verre, je lui proposai que nous nous dépensions lors d’une randonnée dans ce magnifique Québec que j’ai appris à découvrir par la marche cet été.
Notre destination l’un des parcs régionaux de la Matawinie, celui de la Forêt Ouareau, entre Joliette et Notre-Dame-de-la-Merci, à une heure de Montréal, une étendue de forêt remarquable qui, une fois que l’on s’enfonce dedans réussit finalement à étouffer les bruits de la route non loin.
Le parc offre des sentiers bien tracés qui s’étalent alternativement sous des parties de feuillus et de conifères : soit nous marchons sur des chemins terreux entourés de fougères, soit sur des tapis d’épines de pins à l’odeur caractéristique.
Le sentier national nous mène jusqu’à la crête de la montagne et à des points de vue admirables, cela nous permet d’apercevoir les premiers changements des couleurs, les lacs et l’étendue du paysage avec les monts au loin. Nous choisirons la boucle de 14km que nous ferons en un peu moins de 3h30 sans compter le temps pour le lunch, cela nous laisse tout le loisir de rattraper sur les 4 mois pendant lesquels nous ne nous sommes pas vues et de nous raconter nos grandes aventures respectives !
Nous rentrerons en fin d’après-midi, personnellement, je suis exténuée et je sentirai les muscles de mes jambes se rappeler à moi le lendemain. J’espère qu’Annie aussi ;-) ! Quoiqu’il en soit, j’ai hâte d’être au mois de novembre pour que nous répétions cela !!

mardi 23 septembre 2008

A l’opposé de New-York !

Je vais raconter le deuxième week-end que j’ai passé avec ma mère et les filles, le premier de septembre… Je dois dire que j’avais pris beaucoup de temps à concocter ces deux fins de semaine, je souhaitais que mes invitées soient totalement ravies, et autant, je pensais que l’ébullition de New-York, à 600 km au sud, nous exciterait, autant j’étais sûre que le circuit qui allait nous mener à 600 km au nord de Montréal nous enchanterait… Je pourrais me transformer en tour opérateur, à force, mais, c’est vrai, j’ai réfléchi à tout, aux étapes, et aux activités, j’ai fait en sorte de les choisir de façon à ce que ni moi, ni ma mère ne les avions déjà réalisées… Ensuite, j’ai calculé les kilomètres et les temps de transit entre ces différentes étapes, et après cela, j’ai réservé les gites, passage obligé pour bien connaître les secrets de ce Québec profond !! Donc, le programme était le suivant… Ma mère et moi partions de Montréal le vendredi matin à 7h pour rejoindre les filles dans le vieux Québec, elles avaient pris le bus la veille pour visiter la ville aux quatre-cents ans. De là, une rapide virée aux Chutes de Montmorency, une ballade dans les Canyons du Mont Sainte Anne, avant de rentrer dans la région de Charlevoix, d’admirer ses paysages, et de faire notre première étape à Baie-St-Paul pour la nuit… De là, une séance de rabaska sur la rivière Malbaie dans le Parc des Hautes Gorges de la rivière Malbaie allait nous occuper toute l’après-midi, avant d’atteindre Tadoussac le soir, pour notre deuxième étape, et là, était prévu, pour le dimanche, le clou du spectacle : les baleines !!!

Tout s’est excellemment bien passé… Excepté que depuis deux semaines que le temps était au beau et au chaud fixes, je ne m’attendais pas à une si brutale chute des températures ! Du coup, je suis sortie de chez moi en petit jupe blanche et top à bretelles et me suis retrouvée à claquer des dents à Québec tellement le vent était glacial, et à enfiler un pantalon derrière le volant de ma voiture de location ! Une fois les filles embarquées, nous avons pris la direction des belles chutes de Montmorency, et là tremblotantes dans nos coupe-vents… Heureusement pour nous, le temps que nous trouvions les Canyons du Mont Sainte Anne, le soleil est sorti et nous avons eu une promenade agréable dans le parc avec toutes ses jolies passerelles… A noter la hantise de Carole de tomber sur un ours tout au long du week-end, à savoir la réaction qu’elle a eu face au raton laveur, je n’imagine pas ce que ce serait face à un ours brun ! Et puis ma mère, un vrai roman sur un pont, qu’est-ce-que j’ai pu rire ! Elle craint tellement le balancement de la passerelle qu’elle tangue comme si elle avait bu des litres de bières !
Le parc et la cascade sont une promenade agréable, il y a également un parcours culturel pour les enfants que nous avons commencé à faire, évidemment, c’est ainsi que ma mère et les filles se sont retrouvées à compléter un sudoku géant…

Après cela, j’ai conduit à travers Charlevoix, nous permettant de nous laisser guider au gré de la route et de nos envies, c’est ainsi que nous avons atteint, par un pur hasard et beaucoup de persévérance – j’avais vu l’indication et ai suivi un long chemin sur terre battue, résistant aux insinuations des filles selon lesquelles nous ne trouverions rien, à la fin de la route, ne menant qu’à une grande propriété privée, le pont couvert de Saint Placide, classé monument historique de Baie-Saint-Paul, un magnifique monument d’architecture, tel qu’on peut le voir que dans les films à l’ancienne…

Et ensuite, la configuration de Charlevoix fait faire des hauts et des bas à la voiture, la descente sur Petit Rivière Saint François est étonnante, les freins de la voiture chauffent et des bacs à sable sur le bord de la route sont là pour arrêter les chauffeurs malheureux qui auraient perdus leurs freins. Le village vaut vraiment le détour, on se croirait au Cap Ferret !

Nous arrivons en fin d’après midi à Baie-Saint-Paul, et rencontrons nos hôtes, un couple d’enseignants à la retraite, dotés d’un chien aussi énorme qu’inoffensif et câlin qui répond au nom de Kimo et présente la particularité d’adorer les légumes en tout genre et d’avoir son propre bac à légume dans le frigo ! La maison est charmante, et nous apprenons énormément à parler à ce Monsieur, passionné d’histoire du Québec… J’y retournerai cet hiver, pour sûr, afin de continuer notre conversation. J’ai, depuis, commandé « Une histoire du Québec » de Jacques Lacoursière, sur ces conseils, c’est l’historien qui a permis de vulgariser l’histoire de la Nouvelle France ! Et bien sûr, un petit déjeuner à tomber pare-terre, et à se damner pour pouvoir avoir une tranche de pain perdu supplémentaire !

La journée du samedi est grise et menaçante, et je conduis jusqu’au Parc des hautes-gorges de la rivière Malbaie. En chemin, sur le bord du Saint Laurent, à La Malbaie, je stoppe sur le côté, à la suite de cris poussés à l’arrière : les filles ont vu une baleine… qui ne sera en définitive qu’un rocher sur lequel l’écume se forme… Fausse alerte, mais la pression monte ! Avant les baleines et Tadoussac, nous avons l’épreuve du rabaska, qui, je le rappelle, est un canot pour 10 personnes, et bien sûr, ce n’est pas une mince affaire ! Il me tarde tellement de voir ma mère là-dessus ! Nous traversons le parc pour atteindre le barrage et le camp de départ de notre mini-expédition, la route est très belle et la forêt à perte de vue, je rêve juste de voir le tout sous le soleil, car pour le moment, ce n’est pas gagné !! Nous nous arrêtons pour admirer un barrage de castors, Carole laisse les portes de la voiture ouvertes car elle craint toujours la venue de l’ours !
Elle n’a pas tort, remarquez, la présence de l’animal n’est pas rare dans ce parc selon ce que nous dira notre gentil guide du rabaska ! Notre navigation durera 2h30 sous une pluie fine, heureusement, nous sommes bien couvertes et l’aventure est à vivre, en rapport direct avec la nature, conciliant petit effort physique et visite culturelle menée par notre barreur (et guide) – Caroline est bien sûr, comme elle l’avait dit, de mon côté, je la trouve bien synchronisée avec moi, je lui dis que je l’embauche pour le bateau dragon ! Le guide nous explique le métier de draveur, ceux qui sautaient sur les rondins de bois descendant sur la rivière pour les diriger et c’est comme cela qu’il nous parle du livre « Menaud, Maître Draveur » de Félix-Antoine Savard, classique de la littérature québécoise que je viens de finir de lire !
L’avantage d’être bien préparées, c’est que nous étions assez couvertes et que nous avions toutes du linge de change, et en définitive, nous avons passé un bon moment, malgré le temps !

Le soir, nous arrivons à Tadoussac, le gite est tenu par un jeune, plutôt moins accueillant que nos précédents hôtes… ce n’est pas grave, du moment que son petit-déjeuner est excellent ! Ma mère et moi avons en tête de manger à La Bohème, au rapport qualité/prix incomparable dans la ville… Nous ferons pour cela trois quarts d’heure d’attente. Le soir, pas besoin de nous faire conter une berceuse !
Le lendemain, c’est matinée libre pour nous toutes, en attendant notre expédition… Nous irons visiter maman et moi le poste de traite Chauvin, qui fut le premier étal d’échange de fourrures créé entre les européens et les indiens, nous y apprenons beaucoup, notamment grâce à une jolie projection de 12 minutes, justement sur le commerce né entre les deux peuples et comment les intérêts ont divergé… Quelques boutiques, un sandwich vite englouti et nous nous présentons devant le stand de la société à qui nous avons acheté les billets pour le zodiac !
Le temps de nous harnacher, nous ne ressemblons absolument à rien ( ! ), et nous embarquons. Par chance, nous sommes les premières, nous nous retrouvons à la tête du bateau, plus à l’avant, et je serais à la place de la bouée !!
Les baleines vont êtres généreuses avec nous et se montrer, 2 énormes pour commencer que l’on aperçoit au loin grâce à leurs jets d’eau, puis des phoques et des belugas, ces-derniers sont impossibles à photographier ! C’est très impressionnant, notre capitaine de bateau est de très bon conseil et plein d’humour ! Le moment est magique ! Une baleine à bosse bien paresseuse se tiendra juste à l’avant du zodiac, à mes pieds !!! Elle fera quelques entrées et sorties dans l’eau, nous dévoilant sa nageoire dorsale, jusqu’à ce que, au moment de partir, elle nous salue d’un magnifique mouvement de queue !
Après cela nous allons tourner et virer sur le Saint Laurent, puis le Saguenay, je vous laisse considérer le chemin parcouru sur l’image grâce à la montre GPS de Carole : en 2 heures et cinquante-huit minutes, nous avons parcouru 71km !!
Pour moi, avant cela, l’expérience des baleines aurait plutôt consisté en les observant d’un kayak de mer, toutefois, je dois avouer que notre aventure en zodiac fut merveilleuse. Et puis, cela m’a convaincu que je le ferai, l’année prochaine !

A peine remises de nos émotions et nous avons repris la voiture pour un retour direct sur Montréal, un seul arrêt au « Coq Rôti » après Québec, où le slogan « Je t’aime, mon poulet » restera certainement dans nos fou-rires des vacances des filles !

lundi 25 août 2008

Rabaska aux Milles Iles !

Je réalise que dit comme cela, cela doit bien sembler étrange, alors je développe : un dimanche, alors que le soleil brille, me voilà partie pour passer une superbe journée avec des connaissances, au Parc de la rivière des Milles Iles, à Laval, afin d’apprécier les joies du rabaska. Il s’agit d’une embarcation, de type historique et d’origine amérindienne qui peut contenir 10 personnes. J’amène avec moi ma potine Geneviève…
L’instigateur de la journée : Daniel, il est mon « coach » depuis quelques semaines, je me suis inscrite dans une équipe pour un entraînement de bateau-dragon afin de participer à la Coupe du Québec en septembre… Le bateau-dragon ou dragon boat, je ferai un article à ce sujet très vite, dès que j’aurai des photos, en fait, pour l’instant, je suis principalement occupée…à ramer… Ce n’est pas facile : c’est un sport chinois !! ;-) !Quoiqu’il en soit, notre « gentil organisateur » a orchestré notre journée d’une main de maître, nous étions à peu prêt 25 personnes, d’équipes différentes, et nous avions trois embarcations. Le rabaska est un sport agréable qui permet à la fois de faire un peu d’exercice tout en observant la beauté de la nature, il faut juste tomber sur des personnes avec qui on s’entend bien… Je dois avouer qu’il y a une, voire même deux personnes que j’aurais bien envoyé à la flotte, elles n’auraient manqué nullement à l’avancée du bateau tellement elles ne ramaient pas, mais en plus, leur discussion était clueless (sans intérêt)… Bon ok, j’étais énervée… Grrrrrr ! Ah la joie des sports d’équipe !!Le parc est magnifique et les vues époustouflantes, nous pouvons observer déjà quelques couleurs qui nous rapprochent irrémédiablement de l’automne, les maisons qui se trouvent au bord de l’eau rivalisent de luxe les unes des autres, c’est impressionnant… Ce n’est pas sans raison que nous passerons devant les maisons de Céline Dion et de Maman Dion (la maison de Céline)… C’est également une réserve ornithologique et nous pouvons admirer de très beaux spécimens de hérons… Nous prenons notre lunch au bord de l’eau, ayant voulu échapper aux assauts des maringouins (moustiques) que nous avons rencontrés dans le bois d’une des îles sur laquelle nous avons accosté… Je crains un peu les moustiques cette année ! Un petit bémol également pour la couleur de l’eau : pas vraiment très claire comme on pourrait la trouver en Alberta ou Colombie Britannique… Rien qui donne envie de plonger, malgré la chaleur et le fait que nous prenons le soleil en maillot de bain sur le ponton !

Vers 4h de l’après-midi, nous nous rendons tous chez Daniel, non loin de là, au programme : épluchage de blé d’inde (épis de maïs) et hot dog au barbecue. C’est la première fois que je vais gouter au blé d’inde tel qu’on le fait ici, c'est-à-dire bouilli, arrosé de beurre et salé… Personnellement, je le préfère grillé au barbecue, mais je ferai bien mon affaire des hot-dogs !

vendredi 8 août 2008

Canot et Kayak sur le Lac Monroe

Un autre samedi au temps orageux passé sur les eaux calmes et claires d’un lac !!
Bienheureusement, nous n’avons eu que de toutes petites ondées alors que Montréal affrontait un drôle d’orage…
Peu importe, le plaisir était là, après un départ pas trop tôt samedi dernier – tant mieux après la soirée à danser la salsa, cela tombait à point-, nous sommes arrivés au Lac Monroe dans le Parc National de Mont Tremblant, mais cette fois-ci dans le secteur de la Diable qui se trouve dans les Laurentides. C’est incroyable la beauté des paysages qu’offre ce parc, et il est immense, je pense que je pourrais passer un été à me promener dans tous ses recoins !!

Nous étions dix, partis initialement pour faire du kayak, et puis, il s’est trouvé qu’il n’y en avait plus assez de disponible, alors du coup, j’ai accepté de prendre un canot avec une de mes compères… A savoir que le canot est un peu plus technique que le kayak, alors je m’imaginais déjà entrain de faire des ronds sur moi-même au milieu du lac… En effet, j’ai déjà fait du canot avec Geneviève, et j’aime beaucoup cela, mais elle ne m’a jamais laissé que devant à pagayer et c’est elle qui barrait (menait) le bateau… Christine montait pour la première fois sur un canot, de ce fait, je n’avais pas d’autre choix que de prendre la position du barreur, à l’arrière du bateau, en tant que membre d’équipage plus expérimenté… Humfffff !
Et assez incroyablement, en définitive, nous nous en sommes bien sorties… Heureusement, un de nos amis kayakiste, m’a montré les mouvements basiques pour diriger le bateau et nous sommes finalement parties, toutes les deux, durant deux heures à arpenter toutes les recoins du lac, même les plus reculés des endroits où nous nous sommes retrouvées complètement seules… J’étais assez fière de moi et il me tarde de le raconter à Gen ! Avec Christine, bien sûr, deux heures seules sur une embarcation, c’est propice au rapprochement, donc, nous avons papoté de tout de rien, de la paix dans le monde, de la protection de l’écosystème… mais non, bien sûr, de pleins d’autres choses bien plus futiles et primairement intéressantes !!

Après cela, comme nous n’avions pas suffisamment mal aux bras, nous avons profité du fait que deux kayaks s’étaient libérés pour partir voir la mini-cascade qui commençait la descente de la Rivière Rouge…

Et voilà, encore une journée bien dépensée, je suis tombée comme une masse dans la voiture… 10 minutes de repos, le temps de recharger les batteries, je rentrais chez moi à 8h le soir et repartais à 9h pour rejoindre un ami qui m’avait invité à une fête super sympathique… Le lendemain, le temps et la fatigue m’ont convaincu qu’il serait plus agréable de rester à l’intérieur lovée dans mon canapé… Et ça aussi, parfois, cela fait un bien fou !!!!

vendredi 1 août 2008

Ouuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh !

Cela a été notre cri de guerre pendant toute une journée… J’avais réussi à convaincre Carmela de me suivre pour une expédition « sensations », le programme était simple : kayak le matin, déjeuner au bord de l’eau et un parcours d’arbres en arbres l’après-midi. Il nous suffisait pour cela de nous lever un peu tôt le samedi matin, et de nous rendre au Parc de l’île de Melville à Shawinigan, à quelques kilomètres de Trois-Rivières. C’était samedi dernier !
Au 5 à 7 où nous nous étions retrouvées le jeudi d’avant avec toute la troupe habituelle, au Confessionnal, je riais en nous imitant, par avance, accrochées à une tyrolienne et descendant à toute vitesse et criant intensément : « Ouuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh ! »… Carmela faisait la tête de celle qui regrettait déjà la galère dans laquelle elle s’était embarquée !!! Je dois avouer maintenant que je l’avais trouvée prompte à accepter, mais je n’allais pas m’en plaindre, pour une fois que j’avais une copine prête à me suivre dans mes sorties !! Je ne cessais de répéter que j’espérais qu’elle ne me détesterait pas après ça, et j’employais ma voix aigue pour hurler « I hate YOU !!! »… (Je te déteste !)
Et finalement tout s’est bien déroulé, ou presque… Nous avons eu un temps très bon et nous n’avons pris les orages qu’au retour, lorsque je conduisais… Le site était joli, mais sans plus, rien d’exceptionnel pour la pratique du kayak… Nous avons fait le tour des 2 îles, la particularité du parc est d’avoir deux îles, dont l’une qui s’appelle l’île banane, et pour cause : elle a la forme d’une banane !!
Nous avons tenté de jouer au volley avant midi, avec nos compères sur place, mais ce n’était pas très concluant… Juste assez pour rajouter des bleus aux bras de Carmela, en plus de ceux qu’elle allait se faire dans les arbres !!!
Je n’ai pas pu faire l’activité l’après-midi, hélas, un retour du souvenir de mes vacances au Mexique, dont je vous éviterais les détails… Quoiqu’il en soit, j’avais déjà pratiqué une même activité dans le Parc du Vercors avec mon grand-père et ses amis en 1999, et cela ne changeait pas grandement de ce que je connaissais ! Donc après m’être assuré que le parcours était parsemé de toilettes - c’est l’avantage, ici, il y a toujours des sanitaires écologiques partout !!, j’ai suivi mon amie, j’ai pu prendre des photos et l’encourager dans ses parcours… Elle les a tous fait, même le plus difficile, et elle était très fière de prendre une photo à côté de la pancarte qui insiste sur les qualités physiques des participants !!
Depuis, nous nous sommes revues, elle ne me déteste pas (ouf !), malgré ses bras aux nuances vertes et violettes, et finalement, la tyrolienne a été le moment le plus facile de son parcours !!! « Ouuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh ! ».