mardi 29 juillet 2008

Coupe Rogers

Je n’ai pas vraiment compris comment Carmela pouvait m’inviter samedi dernier à assister ce soir à un match de la Coupe Rogers, quand j’avais vaguement entendu qu’elle se passait à Toronto et que Nadal avait remporté le trophée comme on fait une promenade de santé !! Complètement à côté de la plaque la Fred, il faut dire que je ne suis pas vraiment les sports en général…
Alors j’ai compris : la Coupe Rogers pour les hommes s’est déroulée la semaine dernière à Toronto, alors que celle réservée aux femmes a lieu cette semaine à Montréal, l’an prochain, ce sera l’inverse et ainsi de suite sur les années suivantes!! Pas mal ! Bonne coordination entre les deux villes, et comme le tennis féminin devient aussi populaire que le masculin, elles se partagent les parts du gateau.
Donc vous l’aurez compris, j'adore regarder le tennis, même si je ne pratque pas (c'est à force d'avoir bûcher tous mes exams devant les internationaux de France à l'époque où j'étais étudiante), je suis allée assister ce soir à un match du premier tour, et pas n’importe lequel, il opposait la taïwanaise Yuan-Jan Chan à la québécoise Aleksandra Wosniak…. La foule était de partie pris, bien évidemment, et le cours central était très animé ! Cela m’a rappelé l’ambiance de Roland Garros, il y a deux ans, j’étais allée voir la finale Nadal-Federrer avec mon pote Eric ! Quel bon souvenir !!
Ce soir, au stade Uniprix (!!), la température était plus tempérée, le temps toujours au beau, nous étions à une place idéale, bref des conditions parfaites pour profiter du spectacle de qualité que nous ont offert les deux jeunes athlètes, elles ont à peine 18 et 20 ans…. Et c’est au bout d’un match à grand suspens que la québécoise à remporter le troisième set et la victoire face à une adversaire épuisée mais qui s’est battue comme une lionne jusqu’à la fin! Bravo !!!
Et merci encore ma chère Carmela pour cette superbe invitation !!!

Mamma Mia !

Je n’ai jamais été attirée par la comédie musicale car je croyais qu’il s’agissait simplement de la reprise des titres d’Abba, sorte de cabaret où l’interprétation est toujours plus mal chantée que la version originale. Et j’avoue que ma curiosité a été piquée au vif lorsque j’ai vu des extraits du film qui mettaient, entre autres, Meryl Streep, Pierce Brosnan et Colin Firth en avant….
Un décor idyllique, une île paradisiaque quelque part en Grèce, l’histoire d’une jeune fille, élevée seule par sa mère, qui va se marier et qui rêve que son père lui donne le bras à l’église… En lisant le journal intime de sa mère, elle découvre qu’elle a trois pères potentiels et décide de les inviter tous les trois à la noce…
La suite, bien sûr, un film de filles à voir absolument pour l’été avec en fil conducteur les chansons d’Abba, et franchement, même si les acteurs ne sont pas des chanteurs professionnels, on excuse leurs limites par le dynamisme et la joie qu’apportent l’histoire et le rythme du film. Ce dernier rend hommage à la beauté des acteurs comme Meryl Streep et Pierce Brosnan…
Je recommanderais à mes amis français de le regarder en version originale sous-titrée, cela vaut vraiment le détour de garder les voix des acteurs !!!
Pour ma part, j’étais assez contente de comprendre les chansons, et c’est drôle car ce sont des morceaux que je connaissais bien avant que j’apprenne l’anglais, et dans le contexte du film, elles prenaient tout leur sens !!!

La Pimbina

La Pimbina est un arbuste qui donne des fruits rouges comestibles, c’est un terme amérindien. Il s’agit également d’un secteur de Lanaudière, une région du Québec, et une des portes d’entrée au Parc National du Mont Tremblant.
J’y suis allée dimanche avec un groupe de randonneurs que je fréquente. J’en ai encore pris plein les yeux, tellement je me suis émerveillée devant la beauté du paysage. Non seulement la randonnée était magnifique, mais en plus la route pour atteindre Saint Donat, le village juste avant le secteur de la Pimbina, est absolument superbe… Montagnes boisées de pins, bord de lacs avec des petits chalets qui font envie de s’installer là pour ne plus jamais en repartir… Et le tout à une heure et demie de Montréal, il suffit de prendre l’A15 Nord en direction des Laurentides et sortir sur la route 329 pour atteindre Saint Donat…
Je suis partie, entre autres, avec Sofia en voiture, une jolie colombienne, je l’avais rencontrée 4 semaines avant lors de la sortie aux gorges de Coaticook, et comme on dit ici, ça a cliqué : nous nous sommes très bien entendues, et j’adore rire de tout et de rien avec elle !
Une fois sur place, nous nous sommes jointes au groupe, nous étions 20, de tous les horizons, de toutes les origines, c’est ce qui fait la richesse de ces randonnées… J’ai même rencontré un couple de mexicains et le plus étonnant, c’est que lui est de Xalapa, et elle de Poza Rica, dans l’Etat de Veracruz, vous ne pouvez pas réaliser encore, car je n’ai pas raconté notre road trip au Mexique – je sais, je sais, je suis encore en retard !! – mais, c’est exactement là où nous sommes allées, Katell et moi voilà deux semaines ! Et si vous prenez la carte du Mexique, vous pourrez constater combien c’est un grand pays !!! Mais quoiqu’il en soit, encore une fois, on est là pour le prouver : le monde reste petit !!
J’ai failli ne pas m’y rendre à cette expédition, la veille, j’ai été malade dans une autre de mes activités, là aussi, petit souvenir du Mexique !! ;-) ! Mais j’ai tenu bon et j’ai bien fait, j’ai eu du fun, la balade n’était pas trop difficile… Il faut dire que je commence à avoir de l’entraînement cet été avec tous les sports que je pratique !
Nous avons marché jusqu’à la Chute aux Rats et avons pris notre déjeuner au pied, le temps de jouer au frisbee, et nous voilà repartis, car le ciel menaçait de nous tomber sur la tête… en cet été au temps capricieux ! Et cela n’a pas loupé, nous avons pris une méchante averse sur le coin de la figure, quelque chose de vraiment sérieux, mais heureusement, il n’y avait pas d’orage, ni d’éclairs, donc pas de risque de se retrouver frits sous un arbre !!! Non, nous sommes seulement arrivés à notre point de départ totalement détrempés jusqu’aux os !!
Après nous être séchés un peu, nous avons pris le chemin du retour, échangeant un de nos passagers avec Andres, un autre colombien, avec qui nous n’avons pas arrêté de plaisanter : il était beaucoup plus drôle, mais chut, faut pas le dire !!! Jessie, une adorable chinoise, est restée avec nous également, nous avions tous l’intention de prolonger un peu cette journée géniale. Du coup, nous nous sommes arrêtés à St-Donat, village à visiter soit-dit-en-passant, chez un glacier dont la vitrine et la terrasse nous faisaient envie… la vitrine pour ces glaces, et la terrasse pour son petit air de vacances dans un hôtel du Mexique (à cause du parasol en forme de palmier)… J’ai été renommée « Tequila Girl » par Andres, à cause de mes allusions à mes vacances – pourtant, je lui ai dit que j’avais bu beaucoup plus de Corona !!! ;-)
Bref, une excellente journée encore de passée, après cela, la semaine reprend !! Bouhouhouhou !!!

mardi 22 juillet 2008

El Tajin


Il y a des endroits qui me font me sentir toute, toute petite… Il y a la Tour Eiffel à Paris, la CN Tower à Toronto, le Golden Gate Bridge à San Francisco, les Rocheuses Canadiennes… J’ai été autant, voire plus impressionnée en me rendant à El Tajin, à 96 km de Tuxpan, le matin du mariage de Maria et Arved… Alors tout de suite, j’arrête tous ceux qui auraient la mauvaise idée de penser que c’est de là que vient le nom des tajines de poulet, ou d’agneau, ou ce que vous voulez ! ;-) Rien à voir…

Pour la minute culturelle, El Tajin est le nom du site archéologique précolombien le plus important de la civilisation Totonaque (peuple amérindien). Le nom de la cité signifie « le lieu du tonnerre », elle a été active du 1er siècle après JC jusque vers 1200 où elle a été abandonnée… et redécouverte au moment de l’arrivée des espagnols au 16ème siècle… Elle fait partie du patrimoine universel de l’UNESCO. Elle s’étend sur plus de mille hectares… ce qui m’a surpris, car c’est bien ce que j’avais lu dans mon guide, mais quand nous l’avons visitée avec Katell, il me semblait que nous n’avions pas beaucoup marché… Et effectivement, j’ai lu sur le net en préparant cet article qu’une grande partie de la cité n’a pas encore été découverte et se trouve toujours sous la végétation qui l’a engloutie les siècles précédents… Ça, c’était pour la minute « blonde », ;-) !

Nous avons toutefois suffisamment marché… nous sommes arrivées tôt… le site était déjà ouvert, ce que je ne comprenais pas : il était 8h30 et les pancartes disaient que cela ouvrait à 9h… Mais bon, je n’ai rien dit à Katell, j’ai juste pensé que les Mexicains étaient définitivement un peuple accueillant et très travailleur… La vraie raison, je la réalise maintenant, c’est que nous courions après le temps puisque nous n’étions pas à la bonne heure… (voir l’explication dans l’article précédent…), il était en fait 9h30 !!! Quoiqu’il en soit, nous étions parmi les premiers sur le site, ce qui nous a permis de bien en profiter dans le silence, en écoutant les bruits de la nature qui nous entourait… Car pour être dense, on peut dire que la végétation est dense autour, l’environnement est 100% tropical, l’humidité impressionnante, la chaleur étouffante, et dès que le soleil sort, les places à l’ombre sont très rares… Mais on oublie tout cela en se concentrant sur le site, essayant de retracer son histoire en suivant les explications de nos guides, voir en quoi tel monument était un temple, tel autre une place, ou un terrain de jeux… imaginer quelle était la vie des gens à la grande époque du lieu. Sur quelques très rares pierres, il reste des couleurs, bleu ou rouge, signe que les monuments devaient à l’Époque dégager une toute autre luminosité avec les couleurs vives qui les caractérisaient… Après une heure et demi au milieu des monuments, ayant épuisé nos réserves d’eau, nous nous sommes dirigées vers la sortie, nous étions chanceuses, nous avions une heure d’avance sur le programme, nous pouvions visiter rapidement le petit musée et aller faire un tour chez les vendeurs ambulants à la sortie… Tu parles une heure d’avance !!! Chanceuses également, car en sortant, nous avons croisé un groupe d’une cinquantaine d’ados américains qui venait d’arriver et qui n’avait vraisemblablement pas la même notion de respect du silence de la nature que nous…

Allégées de quelques dineros supplémentaires, nous avons récupéré Boumbo, notre voiture, surnommée ainsi pour tout le voyage, et avant de partir, j’ai donné sa pièce au gars qui « surveillait » notre voiture… Tous ces petits trucs que je vais vous raconter bien vite !!

dimanche 20 juillet 2008

Felicidades Gilda Maria y Arved Abraham

Une remarque que je me suis faite pendant le mariage de Maria et d’Arved, c’est qu’à chaque fois que je participe à des noces, je n’arrête pas de me dire : « C’est parfait, je ne peux pas en connaître de meilleures… » Et à chaque fois, je suis agréablement surprise et je me demande ce qui m’attend la prochaine fois… Et ce fut encore une fois le cas pendant que la fête battait son plein.

Le mariage prenait place à Tuxpan, ville moyenne de 70 mille habitants dans la province de Veracruz, en plein milieu du Golfe du Mexique, aux abords de la rivière du même nom…
Cela faisait plus de trois jours que Katell et moi trainions nos guêtres dans la région de Veracruz, parties de Mexico le mercredi pour rejoindre Veracruz (la ville), et puis Xalapa avant d’atteindre Tuxpan, par des chemins improbables… bien sûr, vous savez bien qu’il me faudra plus d’un article pour vous raconter tout ceci !

Bref, je commence par le mariage… Nous sommes arrivées en retard à l’Église… Il faut le faire : voyager 7000 km aller-retour et prendre une semaine de vacances pour un mariage auquel on arrive en retard !!! Et encore, cela aurait pu être pire : Katell ne parlant pas espagnol avait demandé à son chéri de traduire l’invitation, elle m’assurait donc que nous devions être a l’église à 3h l’après-midi, or, en regardant le carton la veille, je réalisai qu’il fallait y être à 13h (1pm, a las trece) et non 3h (a las tres), ce qui changeait nos plans…Peu importe, cela nous laisser le temps d’aller visiter le matin un site archéologique non loin de là et de revenir nous préparer pour le mariage… En nous levant tôt, nous pouvions largement le faire !! Une fois n’est pas coutume, j’ai sauté mon petit-déjeuner, nous avons assuré la visite et nous avons même profité d’une heure de relâche supplémentaire que nous avions sur place… Depuis trois jours, je vivais au rythme de Katell qui me disait l’heure, elle prenait l’affichage sur son cellulaire et y enlevait une heure de décalage pour se mettre aux pendules mexicaines, le seul hic, c’est que son cellulaire s’était automatiquement mis à l’heure mexicaine… du coup, nous courions une heure derrière ce que nous pensions réellement et je l’ai réalisé quand j’ai regardé mon cellulaire à une heure moins vingt sur l’autoroute avant de rentrer sur Tuxpan… Nous étions donc indéniablement et indécemment en retard… Je n’ai jamais été prête aussi rapidement pour une cérémonie…
Heureusement, le plan préparé par Maria était excellent pour trouver l’église et nous n’avons éprouvé aucune difficulté pour nous garer… Je comptais un peu sur l’habitude mexicaine à être en retard… mais non, nous étions bel et bien les dernières à rentrer dans l’église !
L’église : magnifique et superbement lumineuse, très moderne, la messe avait largement commencé et les deux tourtereaux se tenaient assis écoutant sagement ce que le curé leur disait… Un orchestre dans un coin donnait la note de temps en temps… Bien sûr, je ne captais que quelques bribes de la messe, mon espagnol restant basique… J’observais l’assistance, cela ne me changeait que peu des mariages en France, excepté que les gens étaient un peu plus bronzés, et recherchaient la fraîcheur apportée par les ventilateurs en fonctionnement dans toute l’église….
A un moment donné, le curé a lié les mariés avec un joli chapelet à deux entrées qu’il a passé autour de leurs cous, symbolisant certainement leur union… Au moment de l’échange des anneaux, Arved a malencontreusement fait tomber la bague de Maria, qu’il a mis un certain temps à trouver, bien sûr, c’était drôle, et cela a détendu l’atmosphère… Et puis, il y a eu un temps où l’on pouvait aller saluer les mariés devant l’autel, j’en ai profité pour aller leur souhaiter tous mes vœux et – accessoirement- leur dire bonjour… Quand elle m’a vue, la première chose que Maria m’a dite d’un air soulagée, c’est : « You made it !!! » (Vous avez réussi (à venir))…. Finalement, la cérémonie n’a pas duré trop longtemps, peut-être que mon impression est aidée par le fait que nous en avons manqué la moitié… Hum… A la sortie de l’église, au lieu du riz ou des traditionnels pétales de roses, ce sont des bulles de savons que nous devions souffler, c’était tellement mignon !!
Maria et Arved étaient beaux, tous les deux souriant, on pouvait sentir leur bonheur…
Chose incongrue, nous avons retrouvé la cousine, Lisette, et la tante d’Arved que nous avions croisées à Veracruz (la ville) lors d’une visite guidée en bus et sans savoir que nous nous rendions au même endroit – elles venaient des Chiapas- nous avions mutuellement pris des photos les unes des autres !!! Plus rien ne m’étonne maintenant !!!

Avant la réception, Katell et moi souhaitions repasser à l’hôtel, pour nous rafraichir un peu, chose que nous n’avions pas pu faire avant, et surtout pour prendre une petit repas - le premier de la journée, avant d’ingurgiter n’importe quel boisson alcoolisée…. Sage décision considérant que la température extérieure oscillait autour de 35 degrés, chaleur humide…. Un petit plouf à la piscine de l’hôtel, un hamburger et deux cervesas (bières) plus tard, nous voilà prêtes et parties pour toute la fête…


Au contraire des mariages dont j’ai l’habitude, où le diner est servi le soir après un interminable cocktail, là, le repas était partagé dans l’après-midi – vous l’avez compris, j’ai mangé deux fois en moins de 2 heures : hamburger et plats typiques mexicains !!- et la fête commençait dès 5 h, après que les mariés aient trinqué à la tequila (je rapporte, d’ailleurs, un joli vert en bambou à accrocher autour de mon cou spécialement pour la tequila !!) et aient ouvert le bal, d’abord entre eux et ensuite avec pères, mères, frères, sœurs…


Et puis il y a eu le lancer du bouquet pour les filles, même si j’étais la plus grande des filles, je n’ai pas tenu à me battre pour l’attraper… mes adversaires avaient l’air vraiment coriaces et prêtes à tout… C’était une première pour moi et j’ai bien ri ! Pour les garçons, il s’agissait de la course et du lancer de la jarretière de la mariée… A chaque fois, c’était fait dans un très bon esprit simple et bon vivant, j’ai beaucoup aimé !
Après cela, j’ai un souvenir de tourbillons, de danses effrénées, de rondes, de rires et sourires, de cotillons et de chapeaux de toutes sortes lancés toutes les dix minutes, de salsa… Je carburais à la Coronita… les serveuses ne me demandaient même plus ce que je voulais et me l’amener directement… J’ai tellement dansé ce jour-là ! Du bonheur et de la joie de vivre, j’étais heureuse de partager ces moments avec la famille de mes amis, leurs parents, ces personnes tellement gentilles, accueillantes et abordables qui avaient vraiment le sens de la fête et ne se prenaient pas trop au sérieux… La soirée avançant, j’avais de moins en moins de mal à pratiquer mon espagnol – va savoir pourquoi !!
A minuit, certains auraient continué à danser toute la nuit, je pense que j’aurais pu en faire partie, si ce n’est le désagrément de toutes les piqures de moustiques sur mes jambes malgré les sprays… pour ma consolation (maigre), mes amis mexicains en souffraient autant que moi… Toutefois, la soirée touchait à sa fin.

Après la fête, j’ai partagé sur une terrasse avec mes amis et quelques uns de leurs cousins un dernier verre avant d’aller dormir…. J’essayais de comprendre leur espagnol, j’étais assez contente de capter le sens des phrases mais pas tout… Du coup, j’ai dit à Maria et Arved que cela me faisait comme si je me retrouvais dans leur position quand ils sont entourés de français qui parlent si vite…

C’était un très beau mariage et je remercie encore mes amis pour leur invitation, ce fut un plaisir de pouvoir partager ces moments avec eux, leurs parents et leur famille. Félicitations à tous les deux !!