samedi 13 septembre 2008

A faire absolument à Montréal!!!

Une fin d’après-midi, j’ai rejoint ma mère, Carole et Caroline (« les filles ») au Vieux Port et plus exactement au Centre des sciences de Montréal.
Nous avions réservé des billets pour une séance de cinéma en 3D à l’Imax sur le Grand Canyon, cela s’appelait exactement « Fleuve en péril ». Cela faisait bien longtemps que j’avais envie d’y aller et Carole a lancé l’idée, alors, leur visite à Montréal était l’occasion parfaite.
Je m’attendais à voir des paysages magnifiques, mais plus que cela, le film avait pour but d’instruire et de responsabiliser écologiquement, l’effet 3D est extraordinaire, et même si je suis déjà allée plusieurs fois au Futuroscope à Poitiers, les sensations que j’ai éprouvées en regardant ce film étaient impressionnantes !!!
C’est bien simple, je me sentais sur le rafting qui descendait le fleuve, et alors que dans la réalité, je ne crains pas, cette fois, j’ai eu le mal de mer !!! Les effets sont tout simplement à couper le souffle ! Et cela me donne encore plus envie d’aller voir ces canyons de plus près !!!
Quoiqu’il en soit, les filles ont été ravies également, et de mon côté, c’est sûr que je vais prendre un abonnement à l’Imax… U2 est à l’affiche et je ne vais pas manquer d’admirer Bono et the Edge en 3D !

mardi 9 septembre 2008

De retour…

Et voilà, elles sont reparties… Je ne faisais pas la fière hier soir à l’aéroport.
Après bien des rigolades, des bonnes bouffes, des jolies ballades, des petites histoires et deux fins de semaine époustouflantes, voilà, je retrouve mon petit train-train quotidien avec mon joli chaton. Elles ont eu un temps magnifique, sans doute les 15 plus beaux jours consécutifs de l’été, excepté un léger incident de parcours samedi dernier lors de notre séance de rabaska – mais c’était pour rajouter à l’aventure !
Et comme un fait exprès, aujourd’hui a marqué très certainement la première journée de l’automne avec une pluie épaisse et persistante, un ciel sombre et une nuit tombante dès 7h !!! Brrr….
Heureusement, j’ai des beaux souvenirs à raconter pour le prochain mois, même si j’aimerais que l’été s’étende encore un peu !

jeudi 28 août 2008

Les visiteuses

Pendant quelques jours, vous aurez un peu moins de nouvelles… En effet, j’ai de la visite ! Et pas n’importe laquelle, en direct from Toulouse et sa belle région, ma maman, ma cousine Carole et son amie Caroline… A vrai dire, entre le boulot et son rôle de « gentille organisatrice » qu’elle prend à cœur, Fred a pas mal de travail sur la planche… Elles sont en plus « high maintenance » les filles, ça veut dire qu’elles demandent beaucoup d’entretien… ;-)
Mais soyez en sûrs, si je n’écris pas trop pour le moment, c’est pour mieux revenir très vite !

lundi 25 août 2008

Rabaska aux Milles Iles !

Je réalise que dit comme cela, cela doit bien sembler étrange, alors je développe : un dimanche, alors que le soleil brille, me voilà partie pour passer une superbe journée avec des connaissances, au Parc de la rivière des Milles Iles, à Laval, afin d’apprécier les joies du rabaska. Il s’agit d’une embarcation, de type historique et d’origine amérindienne qui peut contenir 10 personnes. J’amène avec moi ma potine Geneviève…
L’instigateur de la journée : Daniel, il est mon « coach » depuis quelques semaines, je me suis inscrite dans une équipe pour un entraînement de bateau-dragon afin de participer à la Coupe du Québec en septembre… Le bateau-dragon ou dragon boat, je ferai un article à ce sujet très vite, dès que j’aurai des photos, en fait, pour l’instant, je suis principalement occupée…à ramer… Ce n’est pas facile : c’est un sport chinois !! ;-) !Quoiqu’il en soit, notre « gentil organisateur » a orchestré notre journée d’une main de maître, nous étions à peu prêt 25 personnes, d’équipes différentes, et nous avions trois embarcations. Le rabaska est un sport agréable qui permet à la fois de faire un peu d’exercice tout en observant la beauté de la nature, il faut juste tomber sur des personnes avec qui on s’entend bien… Je dois avouer qu’il y a une, voire même deux personnes que j’aurais bien envoyé à la flotte, elles n’auraient manqué nullement à l’avancée du bateau tellement elles ne ramaient pas, mais en plus, leur discussion était clueless (sans intérêt)… Bon ok, j’étais énervée… Grrrrrr ! Ah la joie des sports d’équipe !!Le parc est magnifique et les vues époustouflantes, nous pouvons observer déjà quelques couleurs qui nous rapprochent irrémédiablement de l’automne, les maisons qui se trouvent au bord de l’eau rivalisent de luxe les unes des autres, c’est impressionnant… Ce n’est pas sans raison que nous passerons devant les maisons de Céline Dion et de Maman Dion (la maison de Céline)… C’est également une réserve ornithologique et nous pouvons admirer de très beaux spécimens de hérons… Nous prenons notre lunch au bord de l’eau, ayant voulu échapper aux assauts des maringouins (moustiques) que nous avons rencontrés dans le bois d’une des îles sur laquelle nous avons accosté… Je crains un peu les moustiques cette année ! Un petit bémol également pour la couleur de l’eau : pas vraiment très claire comme on pourrait la trouver en Alberta ou Colombie Britannique… Rien qui donne envie de plonger, malgré la chaleur et le fait que nous prenons le soleil en maillot de bain sur le ponton !

Vers 4h de l’après-midi, nous nous rendons tous chez Daniel, non loin de là, au programme : épluchage de blé d’inde (épis de maïs) et hot dog au barbecue. C’est la première fois que je vais gouter au blé d’inde tel qu’on le fait ici, c'est-à-dire bouilli, arrosé de beurre et salé… Personnellement, je le préfère grillé au barbecue, mais je ferai bien mon affaire des hot-dogs !

samedi 23 août 2008

Sur la route, toujours au Mexique !!




















En quittant Veracruz, pour Tuxpan, nous avons pris la route en direction de Xalapa… La ville n’était pas sur le chemin, et nous savions dès le départ que nous faisions un détour, en y repensant, c’était un peu fou… Pas vraiment entre Veracruz et Xalapa : c’est de l’autoroute, que nous avons pris payante, bien sûr, et il pleuvait ce matin-là, mais le reste du chemin est épique ! Notre route nous ramène dans les terres et les zones montagneuses alors qu’il aurait suffit de prendre la côte du Golfe du Mexique en direction du Nord pour atteindre la ville où le mariage était célébré ! Toutefois, Katell et moi étions d’accord pour voir du paysage montagneux, et nous allions être servies !!

Sur le chemin de Xalapa, tout va bien, cela fait deux jours que nous sommes arrivées, et nous commençons à prendre nos marques, nous nous sentons confortables dans ce pays, et je prends confiance en voiture, je n’ai plus de craintes et je me suis habituée à l’environnement de conduite mexicain, à voir des taxis porter des machines à laver à même leur toit, des mobylettes avec 3 ou 4 personnes dessus, des personnes à pied sur le bord des autoroutes, ou à cheval…, des gens qui traversent au milieu de nulle-part… Nous sommes donc dans cet état d’esprit de sérénité qui fait que nous sommes totalement bien, même Boumbo, notre petite automobile nous donne entière satisfaction… Jusqu’à ce qu’arrêtées à la barrière d’un péage au milieu de nulle-part, pratiquant mon « buenas dias » et mon « gracias », nous entendons un gros « boum » à l’arrière concomitant à un choc qui nous fait avancer Katell et moi – limite, nous mangeons le pare-brise, ainsi que Boumbo…. Là, ni une ni deux, je dis au gars du péage de prendre en note la plaque d’immatriculation de la voiture à l’arrière qui vient de nous percuter, je vois arriver un militaire, assez effrayant avec sa mitraillette, et 50 000 choses passent dans mon esprit : non seulement, je ne veux pas avoir de problèmes avec l’agence de location, ni bousiller nos vacances, mais en plus, je ne souhaite pas trop avoir à faire avec la police, l’armée ou toute autorité locale…, et puis je trouve la circonstance tellement bête, que je suis soupçonneuse et méfiante, mon esprit me crie « sois prudente ». Je ne sais pas comment cela fonctionne trop au Mexique, mais en 5 secondes, j’explique tout cela, en espagnol, au monsieur du péage, il me dit qu’il y a des constats dans le bureau sur le côté, je lui dis que je ne bougerai pas ma voiture tant que je n’ai pas l’assurance que l’autre ne va pas fuir… Nous n’avons pas encore regardé l’arrière de la voiture – je n’ose imaginer vu l’importance du choc… Et là, c’est le miracle, rien du tout, pas une égratignure sur la carrosserie, nous nous mettons tous à rire, le militaire, le gars du péage, le « chauffard », Katell et moi… Boumbo est tellement minuscule que le bruit a été beaucoup plus impressionnant et puis, comme je n’avais pas le frein à main, le mouvement de la voiture a permis d’absorber le choc… enfin, peu importe, tout finit bien, je souris, jusqu’à ce que je croise le regard du « coupable » qui a l’air tout penaud, et lui dise, c’est bon, mais fais attention quand même !! Autant vous dire que Katell et moi étions bien soulagées dans les kilomètres qui ont suivi, peu avant d’arriver à Xalapa.

Xalapa est la capitale de l’Etat de Veracruz, fondée par les Totonaques, on peut dire également Jalapa, et c’est de là que vient le piment jalapeno… La ville est très belle, construite sur une montagne, les monuments sont en bien meilleurs états que ceux de Veracruz, et la ville grouille d’activité. A chaque recoin, il y a de jolis endroits à découvrir, et la ville est très agréable pour s’y promener et découvrir, excepté que la circulation automobile est telle que le bruit des moteurs et klaxons, sans parler de la polution, montent à la tête au bout d’un moment. Nous avons pris un bus touristique qui nous a permis d’avoir un aperçu de la ville dans son ensemble, notamment de son campus universitaire, vraiment impressionnant, l’Université de la ville étant la 4ème plus importante du Mexique. La place centrale, avec la cathédrale, est magnifique, et les gens sont toujours souriants et agréables, rajoutés à cela les joueurs de marimba, et tout est parfait !
Nous y passerons 4 heures, après cela nous avons à peu près 250 km à faire pour rejoindre Tuxpan que nous ferons en… 6 heures !!!

Elle voulait en voir du paysage différent la petite Fred, et bien le voilà, nous avons une carte, mais elle n’indique pas les reliefs, du coup, quand nous décidons de couper à travers la campagne, nous allons très vite réaliser que nous monterons et descendrons deux ou trois cols de montagne! C’est un régal et la vue est à chaque détour absolument ahurissante… Au hasard du chemin, nous nous arrêterons dans la charmante ville de Naolinco, qui doit être une sorte de capitale du cuir et des santiags – il n’y avait que des magasins de chaussures, l’église et la place centrales son magnifiques !
Après cela, nous allons monter, tourner, virer, crapahuter, cahoter, descendre, remonter, redescendre, souvent, la route de bitume, se transforme en route de terre, j’évite les cailloux, et pierre, parfois petits, parfois gros, tombés de la montagne sur notre chemin… La végétation évolue tout au long de notre voyage, des plaines, puis des forêts denses du type tropical avec des fougères et des plantes géantes, du vert à perte de vue, et ensuite, les champs de bananiers quand nous redescendons vers la côte. Nous nous arrêtons pour acheter des bananes à l’entrée d’un des villages que nous traversons et apprécions ces moments avec bonheur !
Après 4 heures à ce régime, nous commençons toutefois à avoir hâte d’atteindre notre hôtel à Tuxpan, je ne sais pas combien de ralentisseurs nous avons passé, le nombre de panneaux où j’ai lu « zona des topes », mais il y en avait !! L’Etat de Veracruz est effectivement réputé pour ses « topes » (ralentisseurs), et il vaut mieux bien ralentir, car ils sont tellement hauts, que c’est un coup à y laisser le pot d’échappement !!

Nous arrivons sur l’autoroute à la tombée de la nuit, à la jonction de la ville La Guadalupe, il nous reste bien 2 heures de route, et nous découvrons une autre espèce de danger, la conduite de nuit !!! A éviter absolument : non seulement, ils conduisent extrêmement vite, mais en plus, la pratique est que quand quelqu’un arrive derrière une voiture et qu’un autre véhicule arrive en face, la voiture de l’avant doit s’écarter sur le côté droit pour se laisser doubler, sur la bande d’arrêt, quoi… Le truc, c’est que souvent, il y a des personnes à pied, à vélo ou à cheval sur le côté… Hum ! Pas mécontentes d’arriver saines et sauves à Tuxpan au final !! Nous referons de la route le dimanche pour revenir sur Mexico et visiter la ville, mais ceci fera l’objet du dernier récit sur ces superbes vacances mexicaines !!

mardi 19 août 2008

L’art du camping… dans les Adirondacks !!






Quand j’explique le camping à la française à mes amis québécois tel qu’il est bien décrit dans le film de Franck Dubosc (« Camping ») et tel que je l’ai bien connu pour avoir travaillé deux saisons dans les Landes, il y a des siècles, ils ne comprennent pas… : le concept de « l’apéro ! », des fils de tentes qui s’entremêlent d’un emplacement à l’autre, et des endroits bondés en bords de plages surpeuplés, des jeux d’eau au moment du lavage de la vaisselle, de l’élection de Miss Camping (c’est du vécu !), des gens qui passent leur été dans une caravane et leurs après-midi devant leur télévision pour ne pas manquer le Tour de France… ils ne comprennent vraiment pas, et, remarquez, moi non plus !!

Alors, j’en rêvais de cette fin de semaine dans les Adirondacks à faire du camping à la québécoise, dans des grands espaces sauvages, d’apprécier la nature et ses avantages tout en la respectant… et d’aller admirer ces montagnes dans l’Etat de New York dont m’avaient tant parlé mes amis randonneurs !! Et comme beaucoup de fois, c’est avec Geneviève que j’avais monté le projet, nous avions arrêté les dates depuis plus d’un mois. Nous partions à 6 et comme je ne suis pas du tout équipée pour le camping, hormis un sleeping bag (sac de couchage) flambant neuf, je comptais largement sur les autres pour partager avec moi leur expérience… et leur attirail !!

Partis vendredi soir, retour prévu le dimanche… Deux petites heures de route sans compter l’arrêt obligé à la frontière pour la française de service (en l’occurrence moi) qui a besoin de son visa pour rentrer aux US ! Et nous atteignons la superbe station de Lake Placid, qui fut 2 fois ville olympique pour les jeux d’hiver…
Le temps de se perdre et de monter la tente en pleine nuit, ou plutôt de regarder les autres faire en tenant les piquets et la flash light (la lampe de poche), juste avant la prochaine averse de pluie, et en constatant que mes amis sont vraiment super forts et efficaces !!! Jusque là, je n’avais imaginé les Adirondacks que dans ma tête, tellement il faisait noir… Alors au réveil, quel émerveillement !! La nature, le premier voisin est à 20 mètres, chaque emplacement a une table de pique-nique, un coin circoncis pour faire un feu, un robinet d’eau et une prise électrique… Bref, c’est le gros luxe… Et puis le miracle, le ciel est bleu et le soleil brille, et la pluie nous aura quitté pour toute la fin de semaine.

Nous nous faisons un petit-déjeuner gargantuesque, nous prévoyons de faire une bonne randonnée. Je suis chargée de choisir notre parcours, étant donné que je me suis procuré un super guide, confié par ma collègue Marie-Chantal, qui m’a recommandé quelques bonnes pistes… - C’est ça ou faire la vaisselle, je préfère revoir les pistes !! Et nous voilà partis sur ses conseils, notre objectif : le Mont Algonquin (1559m), deuxième plus haut sommet des Adirondacks, nous emprunterons le sentier Van Hoevenberg qui est classé comme très difficile sur le guide (je réalisais seulement le lendemain que le livre ne donnait que 3 niveaux de difficulté, alors que je croyais qu’il y en avait quatre… oups !), 12,8km et 6h de marche avec un dénivelé de 895 mètres…

Pour vous résumer la situation : ce fut difficile !! Non seulement le sentier était très abrupt, mais en plus, il suivait l’ancien lit d’une rivière donc la plus grosse partie du chemin est fait de grosses pierres qu’il faut enjamber, escalader ou sur lesquelles, il faut sauter, à cela, il fallait ajouter l’épaisse boue et le sentier ruisselant générés par les fortes pluies de la veille… Au détour d’un chemin, nous tombons sur une magnifique cascade… Bien sûr, prête à suivre Geneviève n’importe où, j’escalade encore là-dessus pour prendre une photo !!
En clair, moi qui aime les défis, j’étais servie, et pendant que je montais, je pensais déjà que la descente serait encore plus difficile tellement la pente pouvait être impressionnante !! Quoiqu’il en soit, je me souviens avoir dit à mon amie que j’étais heureuse que mon père m’ait appris l’endurance et la pugnacité… Arrivés en haut, la vue est à couper le souffle, tout simplement… Cela vaut vraiment la peine et malgré le fait qu’il soit un ordinaire jambon-fromage entre deux tranches de pain de mie, mon sandwich fut l’un des meilleurs jamais mangé !!

La descente fut délicate, mais avec la joie d’avoir réussi et de rentrer entier… A la fin, j’étais tellement fatiguée que je n’évitais même plus les flaques de boue ! Après quelques courses, pour le barbecue du soir, - et oui !! Elle est pas belle la vie ???- et histoire de voir un peu le centre de Lake Placid, nous rentrons dans notre camp, où j’apprécierais de pouvoir prendre une douche bien chaude dans les baraques à cet effet… Ah !! J’avais oublié ce « plaisir » de trimballer toutes ses affaires jusqu’à l’autre bout du camping quand la douche juste à côté ne fonctionne pas !!
Le soir, barbecue et repas délicieux, bien mérités… quelques bières pour se donner de l’entrain et avoir envie de chanter… Je ne comprends d’ailleurs toujours pas pourquoi, les voisins sont partis sans nous dire au-revoir le lendemain ??? – Oups !- Et puis bien sûr, les guimauves que l’on fait cuire dans le feu de bois… Geneviève nous a soutenu avoir fait cela toute son enfance, elle était donc la « préposée aux guimauves », mais je ne suis pas sûre que cela nécessite une technique particulière de faire fondre des guimauves dans un feu, excepté celui de ne pas les faire cramer !!

Le lendemain, nous sommes tous brulés (fatigués) et nous décidons d’y aller tranquillement… Les muscles de mes cuisses se rappellent à moi à chaque pas. Du coup, nous optons pour une promenade agréable du site d’Ausable Chasm près de Plattsburg (à 1h30 de Montréal) qui est constitué d’un barrage, d’une jolie forêt et de chemins le long de ses canyons, le temps est au beau, le cadre est très joli et cela ne nous prend que 2h30 d’activité !! Ouff !! Nous finirons même la balade par une mini-descente en rafting, rien de très excitant, le courant n’est vraiment pas fort et nous n’avons aucun effort à produire ! De façon très surprenante, notre barreur, américain, parle un excellent français, car il a passé un an à dans une fac à Paris ! Au final, tout va bien, excepté que je sens que je ne pourrai pas marcher le lendemain sans hurler à chaque pas – ce qui fut effectivement le cas !!