A compter du moment, ou je quitte mon hotel et ou je m’installe chez moi, même en campant un peu, je suis remotivée et prête a bien m’installer. Mon appart me plait définitivement beaucoup, je ne cesse de le répéter dans mes courriels (=mails), Sonia et Wassila me félicitent pour mes choix de meubles. Bref, ca roule, je peux penser à autre chose !
Les choses évoluent doucement au travail, ca me fait bizarre : au bureau a Paris, j’avais une place, j’étais connue, et je savais ou me situer parmi les autres… La, au début, retour a zéro, je suis transparente, je n’ai plus de collègues qui m’appellent pour déjeuner, plus de cafés, et après 6h pm, il n’y a plus personne, plus de seven to one, ouah !!! Deux choses se conjuguent : le fait que je sois nouvelle, certes, mais également que les habitudes de travail ne sont pas les mêmes ! A Paris, les journées commencent en général assez tard c'est-à-dire après 9h am et s’étalent jusqu'à 20h, avec plusieurs coupures pour les cafés, et pour le déjeuner de midi. Ici, les journées commencent plus tôt, vers 7h30 am, le déjeuner (appelé « diner » ici) est pris sur le pouce rapidement et les gens partent vers 6h pm sauf en cas de surchage de travail… Il faut dire que le souper (le diner en France) est généralement autour de 6h30 pm… C’est hallucinant comment je me suis rapidement habituée a ce rythme, il n’est pas rare que j’arrive a 7h30 le matin au bureau, dès midi, on descend pour le diner, et je meurs de faim a 6h30 le soir !!!
Je vais faire une rencontre super au travail, Isabelle, un véritable ouragan de vie, une québécoise qui respire la détermination et la gentillesse ! Elle revient du bureau de Londres ou elle a passé deux ans. Nous travaillons sur le même groupe, mais très vite, on se trouve des points communs en dehors du travail, en parlant entre 2 portes, et elle me propose d’aller boire un verre le vendredi suivant, le 4 novembre… On se retrouve donc pour la happy hour (un 5 à 7 comme ils disent ici… j’ai expliqué a Isabelle que cela pouvait avoir une toute autre signification en France le 5 à 7 !!!) au Newtown, le bar de Jacques Villeneuve, avec deux verres de vin chacune : Happy Hour oblige, on a deux verres pour le prix d’un ! Bien sur avec ma maladresse légendaire, je lui renverse un des verres de vin rouge sur sa jolie jupe en jean… Et la, je me dis qu’elle a bien réagi, on a même soupé au Bâton Rouge après le bar, un énorme Hamburger-frites, j’espère que ce n’est pas par pure politesse, en tout cas, si elle me parle après ca, ce sera surement une amie !
Le lendemain, elle m’appelait pour aller faire un ciné, en anglais, bref, c’est mon amie !
Les choses évoluent doucement au travail, ca me fait bizarre : au bureau a Paris, j’avais une place, j’étais connue, et je savais ou me situer parmi les autres… La, au début, retour a zéro, je suis transparente, je n’ai plus de collègues qui m’appellent pour déjeuner, plus de cafés, et après 6h pm, il n’y a plus personne, plus de seven to one, ouah !!! Deux choses se conjuguent : le fait que je sois nouvelle, certes, mais également que les habitudes de travail ne sont pas les mêmes ! A Paris, les journées commencent en général assez tard c'est-à-dire après 9h am et s’étalent jusqu'à 20h, avec plusieurs coupures pour les cafés, et pour le déjeuner de midi. Ici, les journées commencent plus tôt, vers 7h30 am, le déjeuner (appelé « diner » ici) est pris sur le pouce rapidement et les gens partent vers 6h pm sauf en cas de surchage de travail… Il faut dire que le souper (le diner en France) est généralement autour de 6h30 pm… C’est hallucinant comment je me suis rapidement habituée a ce rythme, il n’est pas rare que j’arrive a 7h30 le matin au bureau, dès midi, on descend pour le diner, et je meurs de faim a 6h30 le soir !!!
Je vais faire une rencontre super au travail, Isabelle, un véritable ouragan de vie, une québécoise qui respire la détermination et la gentillesse ! Elle revient du bureau de Londres ou elle a passé deux ans. Nous travaillons sur le même groupe, mais très vite, on se trouve des points communs en dehors du travail, en parlant entre 2 portes, et elle me propose d’aller boire un verre le vendredi suivant, le 4 novembre… On se retrouve donc pour la happy hour (un 5 à 7 comme ils disent ici… j’ai expliqué a Isabelle que cela pouvait avoir une toute autre signification en France le 5 à 7 !!!) au Newtown, le bar de Jacques Villeneuve, avec deux verres de vin chacune : Happy Hour oblige, on a deux verres pour le prix d’un ! Bien sur avec ma maladresse légendaire, je lui renverse un des verres de vin rouge sur sa jolie jupe en jean… Et la, je me dis qu’elle a bien réagi, on a même soupé au Bâton Rouge après le bar, un énorme Hamburger-frites, j’espère que ce n’est pas par pure politesse, en tout cas, si elle me parle après ca, ce sera surement une amie !
Le lendemain, elle m’appelait pour aller faire un ciné, en anglais, bref, c’est mon amie !



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