mercredi 4 juin 2008

C'est pas "Aubade", euh, c'est de la choucroute...

Je me rappelais du livre « 99 Francs » comme étant totalement déjanté et très « trash »… Excellent, mais je n’imaginais pas trop comment cela pouvait ressortir au cinéma…. J’avais suivi depuis le parcours de cet enfant terrible de la publicité et des médias qu’est Frédéric Beigbeder, l’auteur, qui au travers du roman flirtait avec sa réalité…

Alors quand Anne m’a proposé d’aller voir le film, hier soir, en avant première à Montréal, je me suis dit « Pourquoi pas ? », convaincue par la présence de Jean Dujardin, mon « chouchou » (là, c’est une référence à la série « Un gars, une fille »), je me disais que voir un film franco-français me ferait un bien fou….

Et le verdict est que la version cinématographique est tout autant exceptionnelle que celle du roman : une vraie satyre du monde de la publicité et du système de consommation à outrance dans lequel notre société moderne est tombée… Jean Dujardin est épatant dans le rôle d’Octave, personnage clône de Beigbeder, qui fait 3 apparitions remarquées. Les « créatifs » du film sont tels qu’ont les imagine, en vrai, ou qu’on les connaît parfois : en décalage, hautains et arrogants, convaincus que tous les autres sont des cons, et bourrés à la cocaïne… parce qu’ils s’ennuient dans leur vraie vie… Sans oublier les références aux annonces publicitaires que l’on reconnaît tout au long de l’histoire… et « Danone », la marque des produits laitiers, devenue pour l’occasion « Madone »… Et puis une bande originale incroyable et bien choisie... Bref, conclusion, "tout s'achète"!!

Alors, je n’ai pas encore eu l’occasion de voir « Sex and the City » - cela ne saurait tarder - mais pour « 99 F », je peux vous le dire : courez-y !!!

lundi 2 juin 2008

L’entraînement printanier

Encore une fin de semaine où le temps nous fait des siennes, 15 degrés, et de la pluie entrecoupée de quelques éclaircies mais vite parties… Pas envie de sortir, je me chouchoute chez moi et puis, je me régale à regarder mon chaton, avec le nouveau jouet que je lui ai offert vendredi dernier…. Vidéo ici.

En effet, Simo a repris l’entraînement : son objectif est d’arriver fin prêt à Noël pour réussir à décaniller toutes les boules de mon sapin, comme l’an dernier
Quelque chose me dit qu’il sera très en forme !!!

samedi 31 mai 2008

A l’académie culinaire

Dernièrement, avec quelques collègues, enfin, il y a déjà un petit bout de temps…. mais les jours étant si courts ces temps-ci, que je n’ai pas tout le temps que je voudrais pour écrire sur mon blog….
Bref, dans le cadre de nos activités de groupe du travail, une des membres du Comité Social a eu l’excellente idée d’organiser un évènement original qui sortait des traditionnels « 5 à 7 » : un cours de cuisine à l’Académie culinaire de Montréal.
Le principe est que nous sommes dans une salle de cuisine, par groupe de 4 ou 5 personnes, et nous avons un menu à préparer, de l’entrée au dessert… Nous sommes « coachés » par un chef – que j’ai trouvé charmant, même si pour certains il pouvait sembler un peu bougon ;-)… Et nous devons travailler en groupe… pour finir par souper sur place !!

L’expérience fut très enrichissante, humainement parlant, cela m’a permis de parler avec des collègues que je ne connais que peu au travail, car ils sont dans une autre spécialité, c’est donc une activité très drôle qui permet de briser la glace entre les gens et de créer des liens… J’ai pu constater par ailleurs que l’on peut reconnaître aux gens certaines qualités et surtout certains défauts que l’on observe dans le travail au quotidien… tel que celui qui commence par se ruer sur les casseroles alors que le chef nous demande de rester calme et de l’écouter les 10 premières minutes…., ou bien celui qui déclare haut et fort – en accord avec lui-même !!!- que son velouté est le meilleur de toutes les tables !!! De mon côté, je suis plutôt méthodique et aime suivre la recette à la lettre quand j’en ai une sous les yeux…
Une belle soirée passée tous ensemble, dommage que c’était un mardi, car tout en préparant le repas, nous étions copieusement réapprovisionnés en vin tout au long de la soirée… Et forcément, il y a des lendemains plus difficiles que d’autres… Nous avons beaucoup ri, chacun portait le tablier à sa façon et chacun s’est offert naturellement à participer, seul gros inconvénient, comme j’ai dis plus haut : nous finissions par manger ce que nous avions concocté !!! Ouch !

dimanche 25 mai 2008

Et c’est parti…

L’été arrive, on le sent… Des beaux jours, suivis parfois de pluies, les températures qui montent mais pas trop vite… Le week-end dernier, j’ai remis mon vélo en état et je l’ai utilisé toute la semaine, certains soirs, c’était un peu juste : du vent et des averses…. Mais entre hier et aujourd’hui, nous avons eu droit à 2 beaux jours, chauds et ensoleillés… de quoi traverser la ville de long en large avec mon deux roues que je prends plaisir à retrouver… D’autant que la piste cyclable sur l’avenue Maisonneuve permet une traversée d’Ouest en Est tellement pratique… Maintenant, je sors le soir sur le Plateau même avec mon vélo… En revanche, il faut redoubler de prudence et prendre bien garde aux traversées intempestives de certains piétons inattentionnés…

L’arrivée de l’été s’accompagne de l’état d’esprit festif de tout un chacun, d’autant plus que l’hiver a été long… Tout est occasion pour sortir et faire la fête… et je ne déroge pas à la règle ! Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, alors que j’étais partie pour une soirée entre filles qui devait se terminer autour de 11h, je me suis retrouvée à La banquise… à 3h30 du matin, l’endroit est connu pour ses poutines… depuis mai 1968 et fête en ce mois de mai ses 40 ans !

Et ce n’est que le début…

mardi 20 mai 2008

Ahah… Famille nombreuse... (Famille heureuse)

En arrivant à Vinaros, je me disais que j’avais devant moi 5 bons jours de tranquillité, de balades sur la plage, et dans la petite ville, de sports, de ressourcement…. Bref, le paradis…
Cela faisait trois mois que j’avais dit à ma grand-mère que je venais, et elle m’attendait de pied ferme… Sauf que son interphone ne fonctionnant pas, je m’arrêtais à la bodega en bas de chez elle, pour prendre les clés confiées à Conchi, la patronne et amie de la famille… Elle, toute heureuse de me retrouver, après les 2 ans d’absence, et surtout très fière que je passe la voir en premier – et pour cause !- m’explique, en espagnol, qu’elle n’a pas les clés car Betty les a prises, mais que Manolo peut m’ouvrir avec son jeu de clés….
Ohoh !!! Minute Papillon !!! D’abord quelque chose d’inattendu se passe dans ma tête, je n’étais pas très forte en espagnol auparavant, mais j’avais quelques bases, et là, pour m’exprimer, tout me vient en anglais !! C’est la catastrophe… Ensuite, j’apprends que ma tante est là, avec mon cousin et deux de ses amis… Je vois le calme tant espéré s’évanouir en fumée devant moi…. Après cela, je ne comprends pas pourquoi « Manolo », que je connais de vue, car je ne l’ai jamais croisé autre part que dans cette bodéga depuis 5 ans, a les clés de chez MA grand-mère… Là aussi, nouvelle surprise : Mamy a un coloc’ !! Elle m’aura tout fait voir ma grand-mère…

Là-dessus, je monte et retrouve enfin ma Mamy Nini adorée, la télévision la regardait faire sa sieste de fin d’après-midi… car il y a aussi celles de début et de milieu d’après-midi!! Elle est étonnée de me voir aussi tôt, « - Mais Mamy, je ne t’avais pas donné d’heure exacte…, j’ai pris un taxi de la gare… », « Et nous qui voulions te faire la surprise de venir te chercher à 9H ce soir !!! – Qui ça…nous ? – Et bien, Gérald et Catherine…. – Comment ça, ils sont là, eux aussi ?? – Oui, ils sont arrivés jeudi dernier et repartent après-demain, ils ont emmené Nell pour qu’elle partage des moments avec Romane et Marie….- Ah ! parce que Marie est là aussi !! – Oui, elle dort chez Talou et Lorenzo avec Betty et les jeunes….». Bref une vraie auberge espagnole, où je ne savais pas où j’allais dormir… Envolée, toute idée de quiétude, j’allais vivre l’expérience d’une réunion de famille sans m’y être préparée mentalement à l’avance…. Un choc culturel à l’envers… J’adore ma famille, mais me retrouver de « une », c'est-à-dire, moi toute seule, dans mon monde, loin au Canada, à « Tous » dans mon monde d’avant, me fait une impression vraiment bizarre, comme si je vivais les choses, mais sans être là…

Et puis, les jours et les nuits passent et nous vivons de bons moments ensemble, nous traînons le « Rolser » (panier de courses roulant) pour porter toutes les serviettes et draps de bain que nous installons sur la plage, nous ne sommes pas dérangés, on peut même dire que nous avons le sable pour nous : en cette fin avril, même si le temps est magnifique et les températures chaudes, l’eau de la Méditerranée reste froide… C’est bon de nous voir tous autant réunis, il est effectivement rare d’avoir la chance de nous retrouver tous au même endroit, hormis pour les mariages….
Je réalise également combien mon expérience d’expatriée a du bon, je suis plus détachée, moins dans l’émotionnel, je peux recevoir et entendre des remarques déplacées sans me sentir obligée de réagir ou de répondre… C’est beau l’expérience…

Et puis, les repas, tout un rituel, où nous nous rassemblons tous, une quinzaine, autour de la table, Talou nous préparera des sardines pêchées du matin, ou des moules-frites, des gambas… de quoi se lécher les babines… le tout arrosé de « vino tinto » (vin rouge) coulant à flots… Je viens d’une famille où les repas sont extrêmement bruyants, peut-être héritage des habitudes pied-noir de l’Algérie, tout le monde parle en même temps, c’est une vraie cacophonie… Mais qu’est ce que nous rions ! Nous chantons, refaisons le monde, hurlant nos convictions… et à chaque fois, nous avons droit aux mêmes chansons, et aux mêmes histoires… Comme celle où enfant, ma mère accompagnée de son frère avait voulu rajouté du pétrole dans la casserole qui chauffait la salle d’eau où ils prenaient leur bain… le résultat de l’histoire est qu’ils ont fait sauter le mur de la salle de bain qui a atterri dans les escaliers, alors que mon grand-père recevait des assureurs dans le salon… Ces derniers sont partis rapidement… et ma mère n’a avoué que bien plus tard la vérité à son père qui croyait à un accident qui aurait pu tourner au drame… Gérald et elle s’étant maintenus pendant des années à un chantage mutuel au silence… A force de l’entendre, Betty s’est appropriée le méfait de l’épopée et est persuadée que c’est elle qui tenait la bouteille de pétrole, ce qui engendre des dialogues hilarants….

Le jeudi, Gérald et Catherine repartent avec Nell et Romane, et sont très vite remplacés par ma mère et Pierre, il est prévu que je remonte en France à la fin de la semaine avec eux. Nous irons tous à Peniscola, à quelques kilomètres de Vinaros, la ville aux fortifications qui s’ouvre sur la Méditerranée, à laquelle je trouve un charme fou… J’aime particulièrement la vielle ville avec ces petites rues et ses magnifiques balcons ainsi que les terrasses sur les toits qui donnent envie de s’étendre au soleil tels des lézards…. Et puis de là, il y a peu d’endroits où on ne voit pas la mer….
Des discussions interminables sur la plage, des rires tard le soir, pleins de petits délires dans les rues de Vinaros ou de Peniscola, pas de calme mais plein de bonheur… A la fin du séjour, j’ai dit à ma grand-mère : « Pourquoi tu ne m’avais pas prévenue que tout le monde venait ? – Je voulais te faire la surprise… - Tu avais surtout peur que je ne vienne pas, hein ?? », lui répondis-je en lui faisant un clin d’œil, elle m’a dit « Bah !» en haussant les épaules… Alors j’ai rajouté : « Tu avais raison, c’était une bonne surprise… »


dimanche 18 mai 2008

Latino Barcelona !

Une fois le mariage d’Estelle et JB passé, il me tardait une chose, c’était de sortir de Paris et de sa région… Depuis 4 jours, je n’avais pas arrêté de courir, le temps était menaçant et, pour la première fois depuis longtemps, je trouvais les lieux assez inhospitaliers… comment dire, je ressentais effectivement cette agressivité et cet antipathie que me décrivaient mes amis québécois lors des récits de leurs aventures parisiennes…. Bien sûr, j’étais heureuse de voir mes amis, et mes anciens collègues, toutefois, des choses m’avaient énervé, comme cette foule perpétuelle en mouvement dans Paris…, l’ambiance morose du bilan après la première année « Sarkosy », ou me perdre pour rentrer sur Paris le vendredi matin et me rendre au bureau, du coup, j’étais arrivée une demi-heure en retard pour manger avec Hubert… après avoir poireauté sur le Périph…, réaliser que mes vacances allaient me couter une fortune avec le taux de conversion de l’euro – on n’est pas loin du « pesos » canadien ;-) !!!

Une chose assez bête que je ne relevais pas quand je travaillais là-bas, mais l’associé que je rencontrais le vendredi après-midi, m’avait gentiment proposé de me joindre à mon ancien groupe pour le pot mensuel qu’il y avait au bureau ce soir-là à 18h…. J’avais rendez-vous chez Isabelle et Thierry pour le souper après, et même si j’avais la voiture prêtée par Estelle, ce qui m’éviterait bien des tourments dans le RER pour me rendre à Versailles, je ne devais pas traîner… Alors, j’allais au pot à 18h15, accompagnée d’un ancien collègue qui est actuellement en transfert depuis 3 ans à Washington et de passage sur la France à ce moment-là…. Et bien que nous avions constaté que la plupart de nos collègues étaient présents dans leurs bureaux ce jour-là, nous sommes restés tous les deux seuls dans la salle de réception jusqu’à 18h45, heure à laquelle les premiers « français » sont arrivés!!! J’ai réalisé combien mon expérience en Amérique du Nord avait modifié ma vision des choses : déjà, un évènement de bureau, un vendredi soir aussi tard, serait impensable à Montréal, ensuite, les horaires sont très respectés afin de permettre une meilleure organisation des plannings individuels par ailleurs… Et puis, j’ai imaginé l’état d’esprit d’un cadre français afin d’essayer de trouver une explication : arriver le premier à un de ces évènements, ou trop « vite » risquerait d’être interprété comme le fait que je ne suis pas assez occupée… in fine, je suis persuadée que c’est, même inconsciemment, quelque chose dans le genre !

Bref, du coup, je suis partie à 19h15…. « -Oh mais tu pars déjà ???? » « -Ben là, ça fait déjà une heure que je suis là… (et accessoirement, j’ai poireauté en vous attendant 30 « fucking » minutes…. Screugneugneu…!!!)

Lundi matin, je m’envole pour Barcelone… non sans avoir eu une mauvaise expérience avec des agents de comptoirs à l’aéroport… Je remarque le côté émotionnel exacerbé des gens de mon pays, et cela a quelque chose d’irritant… Peu importe, je vole !!! Je n’ai pas d’hôtel, je gèrerai tout cela en arrivant dans ma ville préférée !! Deux jours avant, j’avais reçu un courriel d’un ami qui me demandait des nouvelles, j’avais honte, car me sachant très occupée pour ces congés, je n’avais pas averti tout le monde de mon retour… Les bienfaits du net, je vois dans son profile « Facebook » qu’il est, pour le travail, à Barcelone !! Bien sûr, c’était une superbe occasion de nous retrouver là-bas pour passer la soirée ensemble… Je n’étais pas partie de Paris que le rendez-vous était déjà convenu !!
Au bureau de l’office de tourisme de l’aéroport, une fois arrivée, je me fais réserver une chambre… je suis de passage, ce n’est que pour une nuit, je n’ai que pour exigence qu’elle soit plein centre, non loin des ramblas et de la place Catalunya…
Cela m’apprendra à ne pas être trop exigeante !! Ma chambre se trouve dans une auberge moderne du quartier « El Raval » située juste à côté du musée d’arts contemporains de la ville. L’accueil de l’auberge est au deuxième étage, sans ascenseur – bouhouhouh, je suis chargée comme une mule !-, connaît actuellement des travaux – pour faire l’ascenseur, et est somme toute assez sommaire dans son confort…, sans parler de ma chambre, remarquez… Une cage à lapin, avec un petit lit, un éclairage verdâtre et pour seule lumière, celle qui vient d’un puits de jour 10 mètres au dessus, les douches et les toilettes sur le pallier, bien sûr… le tout pour la modique somme de 50 euros -90 dollars !! Cela m’apprendra à ne pas m’organiser !!

Autant dire que je ne m’y éternise pas… les valises posées, je ressors et vais prendre la température de la ville, déjà le manteau qui m’avait suivi partout à Paris, tombe, je le laisse au placard !!
Je me régale des rues grouillantes et désordonnées de Barcelone dont les murs sont des mosaïques de décor : les petits balcons aux faïences décorées avec les persiennes qui promettent de conserver les habitations au frais, les plantes qui fleurissent au balcons, les canaris et autres perruches qui se balancent dans leur cage, et puis le linge qui flotte au vent, accroché aux fenêtres… Ce que j’aime des rues de Barcelone, c’est qu’il y a toujours un moment où on aperçoit un tout petit morceau de ciel bleu… Je traverse la Rambla, l’avenue célèbre qui mène au front de mer, et je me retrouve Place Catalunya avant de repartir vers le Barri Gotic, le quartier médiéval, de la musique, je souris devant ces couples qui dansent au son du paso doble joué par les musiciens de rue… On retrouve Dali, Miro, Picasso et Gaudi partout dans l’architecture de la ville…Je rentre dans la majestueuse Cathédrale et son cloître qui abrite des oies sous des palmiers, je marche le long des murs du Palais Royal, au son des guitares pour arriver sur la Placa del Rey où les drapeaux espagnols et catalans se dressent fièrement. Je me retrouve dans les rues marchandes où les magasins présentent des collections des plus colorées et originales, je reconnais bien là l’identité à part de la ville… Je marche jusqu’à la superbe Placa Reial et ses arcades, au son de « La Bamba », il fait bon vivre à Barcelone…
Je retrouve Lorenzo le soir et nous allons manger sur La Rambla dans un de ses restaurants typiques espagnols où l’on commande plein de petites assiettes de tapas accompagnées d’un bon vin ! Les retrouvailles entre amis qui aiment faire la fête… Hélas lui travaille le lendemain, le pauvre !

De mon côté, je me lève à 11h passé – et moi qui voulais profiter de Barcelone… le temps de visiter mon quartier, « El Raval », endroit populaire en pleine rénovation, je rentre dans quelques magasins d’épices, et des friperies… Il y en a partout ! J’aime beaucoup et j’en recommande la visite.
Je ne sais pas si c’est le reste du vin de la veille, mais, j’ai envie de calme et puis il me tarde surtout de retrouver ma grand-mère, je vais prendre le train à la gare de Barcelona-Sants et en 2 heures je suis à Vinaros… non sans avoir profiter du paysage de bord de mer qui s’offre à moi…. J’arrive et très rapidement, je fais les 200 mètres qui me séparent de la plage… Je regarde la mer devant moi…
Je suis en vacances…