Ma semaine à Paris va filer à toute vitesse… Déjà, c’est une semaine chargée au niveau du travail, mais en outre, je passe le moindre de mes temps libres à rencontrer le maximum de mes amis et mon frère…

Le dimanche midi, après avoir laissé Julien et Sylvia sur les Champs, je rejoins la Défense par le métro, me remémorant les mois ou j’y ai travaillé et je prends le train pour Versailles ou je suis invitée à manger par Isabelle et Thierry… L’intérieur des trains a changé et a été nettoyé, je remarque que les housses des sièges ont une nouvelle couleur, ce n’était pas du luxe !! De quoi rendre le RER vivable a Paris… Mission impossible ?
Nous allons passer l’après-midi ensemble et je vais pouvoir profiter de leurs deux petits Chiara et Archibald qui ont bien changé depuis un an que je ne les ai pas vu…
Isabelle, comme a son habitude, a fait preuve de ses talents de maitresse de maison… J’offre à chacun des petits un t-shirt symbole de Montréal, rouge avec le « C » des canadiens pour Archi et avec un ours en surimpression pour Chiara, celle-ci sera vraiment mignonne à croquer en voyant son cadeau, tenant absolument à montrer à tout le monde le joli nounours ! Nous irons ensuite tous au parc, histoire de lâcher les fauves (!) qui dénotent un peu quand on les compare aux autres petits versaillais (pull jacquard, cols Claudine, passe à cheveux…), mais ce n’est que mieux ! Isa et moi discuteront longuement sur un banc pendant que Thierry s’efforce de tenir un œil sur les jumeaux tout en surveillant le sac de jouets qui fait l’objet d’assauts répétés des autres moufflets… J’adore le concept du « couple moderne »… Hihihi ! Je les quitte trop rapidement à mon gout, c’est court un après-midi pour compenser un an d’absence… De retour a l’hôtel, il est 20h passé, je tombe de fatigue une rude semaine m’attend…
Et c’est peu dire, je retourne dans les locaux des bureaux que j’ai quitté en octobre l’année dernière, et la, je vais être étonnée de toutes les rencontres que je vais faire, tous mes collègues, les plus proches comme les plus éloignés, sont adorables et me demandent tous : «
T’es de retour ? Comment ca va ? Tu rentres quand ? Il faut qu’on prenne un café… » Ah ca le café, si j’avais du en prendre un à chaque fois que quelqu’un m’en proposait un, je pense que j’aurais pu battre le record du Monde de 100 mètres haies avec mon taux de caféine !!! Au cours de la semaine, je vais planifier les pauses, et organiser au mieux pour voir un petit peu tout le monde… tout en faisant mon travail de façon optimisée… J’installe mes quartiers dans une salle de réunion isolée au rez de chaussée avec deux autres collègues du bureau d’Abidjan (Cote d’Ivoire), il aurait été tentant de me placer dans un bureau de mon ancien département, mais j’aurais passé mon temps a papoter… Mais j’avoue, que je suis très heureuse de m’y retrouver et assez fière de l’accueil que tout le monde me réserve. Ouf ! On ne m’a pas oublié !!
J’ai envie de profiter de tous, de contenter tout le monde et réussir à voir le maximum de gens. Je vais partager mes lunchs avec Cécile, Stéphanie, et puis Caroline à notre fameuse cantine d’entreprise, dans ce joli parc a Neuilly... Je m’en échapperai pour aller déjeuner avec Lorenzo dans un bistrot à Pont de Neuilly et puis avec Emeline, Edouard et David dans notre « vraie » cantine : Le Limousin – 6 rue Greffulhe, Levallois-Perret, ou nous avions l’habitude de manger tous en petite bande, étaient manquants Jean-Romain et Christophe… et Mario ! Je recommande la salade du Sud-ouest, bien-sur !
Les soirs, j’ai également un planning très serré… je suis sensée repartir le vendredi soir pour le week-end chez mon grand-père…
Je vais passer une soirée à Culture Bières sur les Champs Elysées avec Eric, Lorenzo et Georges, fideles à nos bonnes vieilles
habitudes… Etant donné que chacun de nous avait un planning chargé - c’est ca la vie de Golden Boy, nous devions prendre deux bières et ne pas finir tard..., nous fermerons le bar finalement… Il faut dire que nous en avons des choses à nous raconter, comme d’hab, rien n’a changé, nos retrouvailles prennent la tournure de toutes nos anciennes soirées :
des choses sérieuses, des beaucoup moins, des fous-rires, des souvenirs de nos missions et aventures communes et les choses de la vie qui suit son cours… Comme je leur dis, cela me fait tellement de bien de les retrouver, il y a des liens particuliers que la distance n’altère pas et j’en ai la preuve cette semaine-la avec chacun de mes amis… Je ne peux m’empêcher de verser ma larme à un moment… Leur présence me manque vraiment dans ma vie de tous les jours… Le comble est qu’ils ne se sont pas vu tous les 3 depuis mon départ ! Très fort aussi : c’est ma troisième soirée à Paris, et je me retrouve en photo sur un site internet de soirées avec mes 3 compères… En effet, un photographe est venu nous demander de poser ce soir-la dans le bar et les photos étaient en ligne le lendemain ! Plus en ligne que moi d’ailleurs ! Ah bravo !

Une autre de mes soirées sera avec Emilie, a Vanves, la ou j’habitais avant… et sa petite fille Clémentine. C’est la première fois que je vois la petite minette née en décembre dernier… A une époque, sa maman faisait partie de nos soirées à Culture Bières (confer plus haut), le changement est flagrant ! Emilie prépare son déménagement puisqu’elles partent sous peu rejoindre Manu, le papa, a Portsmouth (Angleterre)… La vie évolue, c’est drôle ! La petite est charmante et toujours souriante, comme sa maman !
Une autre soirée chez mon frère, dans sa maison du bonheur a Chatillon, ou il vit avec 3 autres colocataires, j’aime l’ambiance qu’il y règne, il y a toujours du mouvement et, puis, il me fait a manger, on s’installe sur la petite table du salon, et on discute tout simplement, j’adore !
Le jeudi, je retrouve Véro à Chatelet, je suis exténuée… mais je tiens bon et puis la perspective d’un bon restaurant me remonte. Je vous conseille absolument le bistrot a vins « Au vieux comptoir » - 17 rue des Lavandières Saint Opportune, Paris 1 – ou pour un prix raisonnable vous avez une carte de plats français de grande qualité – je prendrais figues pochés et jambon de pays en entrée, noix de St Jacques et moelleux au chocolat (je vous laisse deviner pourquoi je mange des salades depuis une semaine…)- accompagnés de vins à savourer…
Dans la semaine, Estelle me demande si je suis à Paris, elle veut me faire une surprise le samedi matin qui arrive. Je lui dis qu’a moins d’avoir une bonne raison, je serai normalement en route pour rejoindre mon grand-père dans la Drome… déjà q
ue j’ai repoussé mon départ du vendredi au samedi et d’autant qu’on se voie la veille, au Losserand – 77 rue Raymond Losserand, Paris 14. En allant, au bar, je prends des photos du quartier de la Porte de Versailles, dont je n’habitais pas loin, le tramway a fait son apparition peu de temps après mon départ, mais a part ca, rien n’a vraiment changé.
Pour le match de lancement de la Coupe du Monde de Rugby, nous avons donc organisé un repas comme nous avions fait pour celle de Football (Soccer) un an avant… Je suis super heureuse de pouvoir assister au lancement de l’événement directement en France, tout le pays vit au rythme du Rugby,
et comme je viens d’une région ou c’est le sport-roi, c’est naturel pour moi de m’y intéresser, et mes amis aiment l’ambiance : Estelle et JB, et mes deux acolytes Véronique…
Nous allions toujours dans ce bar-restaurant, car le patron nous donnait la meilleure place face a l’écran géant, la carte et l’ambiance y sont bonnes ! Je me suis donc occupée de faire les réservations en début de semaine, et nous avons pu apprécier… la déconfiture de l’équipe de France face à l’Argentine… Décevant… Ma seule consolation fut de me dire que les matchs de poules étaient loin d’être finis, et également de pouvoir faire écouter le cd de Kain a mes amis, en me trouvant dans la situation bizarre d’avoir un soir de défaite dans un bar parisien des tounes québécoises en fond ! C’est dans ces moments-la ou je réalise que le jour ou je reviendrai en France, il y aura toujours en moi une partie de ma culture personnelle ailleurs, et j’aime assez cette idée…

Pour en revenir à la surprise d’Estelle… j’ai fini par repousser mon départ chez mon grand-père au début de l’après-midi car, le secret valait vraiment le détour et me touchait beaucoup… JB et elle ont décidé de se marier et m’ont demandé d’être une de leurs témoins !!! Yes !! Et le samedi matin, elle souhaitait que j’aille l’aider a choisir sa robe !! Oh my God ! Quelle responsabilité….
Donc, après le match, j’ai dormi chez eux, dans leur super appartement de banlieue parisienne et nous avons mis le réveil à 8h…
Ouch, c’est dur un samedi matin, pour être a la boutique a 10
h a Nation…. Mon train étant a 13h25 Gare de Lyon, nous avions du temps… mais pas trop… Du coup, nous avons mené ca telle une opération commando ! Dans la voiture, je lui ai posé pleins de questions sur ce qu’elle imaginait comme choix : le décolleté ? les bretelles ? le tissu ? le colori ? la forme ? meringue ? pas meringue ? près du corps ? classique ? sophistiqué ? original ? Ce qui fait qu’arrivées là-bas, la vendeuse a été surprise par notre efficacité, elle m’a même demandé : « -Vous êtes mariée ? – Non – Vous êtes vendeuse de robe de mariées alors ? –
Non, pas du tout !!! »… mais l’indécision me stresse, et puis Estelle connait mon coté franc alors je n’étais pas du genre à lui dire que tel décolleté la mettait en valeur alors qu’il aurait fallu qu’elle ait la poitrine de Pamela Anderson !!!
Bref, tout ca pour dire, que, après qu’elle ait fait tout le boulot pour trouvé l’homme de sa vie, nous avons trouvé ensemble la robe de ses rêves –non, je ne dirai rien… ce que je sais c’est qu’elle sera canon dedans… Et a 11h20 nous étions sortis de la boutique et nous dirigions en voiture de Nation a Gare de Lyon, en passant par le boulevard Diderot et l’avenue Daumesnil, non loi de la promenade plantée (voir mes vidéos ci a droite) ! Quelle efficacité impressionnante ! Nous avons même pris le luxe de manger ensemble attablées dans une brasserie à la gare ou le serveur nous a fait du plat… Je quittai ma copine, tellement heureuse d’avoir partagé ce moment privilégié avec elle !


Dans le train qui descendait vers le Sud et la Drome, je pensais a cette semaine qui venait de s’achever, riche en émotions, et pleine du bonheur de retrouver les gens que j’aime… convaincue après un an, que la distance n’altère les relations que quand on ne les entretient pas… et même s’ils me manquent je porte mes amis et ma famille dans mon cœur, qu’ils se trouvent en France, au Canada, ou partout dans le Monde.
Nous allons passer l’après-midi ensemble et je vais pouvoir profiter de leurs deux petits Chiara et Archibald qui ont bien changé depuis un an que je ne les ai pas vu…
Je vais passer une soirée à Culture Bières sur les Champs Elysées avec Eric, Lorenzo et Georges, fideles à nos bonnes vieilles
des choses sérieuses, des beaucoup moins, des fous-rires, des souvenirs de nos missions et aventures communes et les choses de la vie qui suit son cours… Comme je leur dis, cela me fait tellement de bien de les retrouver, il y a des liens particuliers que la distance n’altère pas et j’en ai la preuve cette semaine-la avec chacun de mes amis… Je ne peux m’empêcher de verser ma larme à un moment… Leur présence me manque vraiment dans ma vie de tous les jours… Le comble est qu’ils ne se sont pas vu tous les 3 depuis mon départ ! Très fort aussi : c’est ma troisième soirée à Paris, et je me retrouve en photo sur un site internet de soirées avec mes 3 compères… En effet, un photographe est venu nous demander de poser ce soir-la dans le bar et les photos étaient en ligne le lendemain ! Plus en ligne que moi d’ailleurs ! Ah bravo !Nous allions toujours dans ce bar-restaurant, car le patron nous donnait la meilleure place face a l’écran géant, la carte et l’ambiance y sont bonnes ! Je me suis donc occupée de faire les réservations en début de semaine, et nous avons pu apprécier… la déconfiture de l’équipe de France face à l’Argentine… Décevant… Ma seule consolation fut de me dire que les matchs de poules étaient loin d’être finis, et également de pouvoir faire écouter le cd de Kain a mes amis, en me trouvant dans la situation bizarre d’avoir un soir de défaite dans un bar parisien des tounes québécoises en fond ! C’est dans ces moments-la ou je réalise que le jour ou je reviendrai en France, il y aura toujours en moi une partie de ma culture personnelle ailleurs, et j’aime assez cette idée…
Donc, après le match, j’ai dormi chez eux, dans leur super appartement de banlieue parisienne et nous avons mis le réveil à 8h…



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